Le Mobster Bar Paris, ce speakeasy planqué dont tout le monde vante les mérites, vous intrigue ? Vous ignorez comment passer la fameuse porte, combien prévoir pour la soirée ou même si l’adresse tient toutes ses promesses ? Suivez le guide : de la rue discrète jusqu’au zinc, on détaille le parcours, les tarifs, les retours d’expérience et même les plans B au cas où ce repaire serait plein à craquer. L’objectif ? Vous permettre de choisir la meilleure planque pour vos virées nocturnes dans les bars secrets de la capitale.
1. Mobster Bar Paris : pourquoi cette adresse affole-t-elle la ville ?
Une idée tout droit sortie de la Prohibition
Niché au 8 rue de Crussol, dans le 11e, le Mobster Bar reprend les codes des speakeasies new-yorkais des années 1920 : aucune enseigne, une cabine téléphonique pour entrée, un mot de passe à chuchoter… et vous voilà catapulté dans un décor de bar mafieux. Ce petit jeu de piste, largement relayé sur TikTok et Instagram, alimente sa réputation.
Un décor digne d’un film de gangsters
Derrière la porte secrète, place à une ambiance feutrée : velours sombres, touches Art déco, verres à pied rétro et playlist jazz qui coule doucement. On s’attendrait presque à voir débarquer Al Capone au comptoir. Résultat : chaque recoin se prête à la photo souvenir, mais surtout à l’immersion totale.
Pour qui, pour quoi ?
Le public oscille entre 25 et 40 ans, amateur de cocktails signature et de nouvelles expériences. On y croise :
- des couples en quête d’un spot romantique (à condition de dénicher une banquette cosy) ;
- des bandes de potes qui veulent trinquer avant ou après un resto ;
- des petits groupes fêtant un anniversaire ou un after-work chic ;
- des voyageurs chasseur·se·s de bars cachés parisiens.
Ni club tapageur ni bar d’hôtel plan-plan : ici, on discute sans crier, mais l’énergie monte vite le week-end.
2. Passer la porte : code, résa, astuces
L’entrée la plus discrète du 11e
Direction Oberkampf (lignes 5 et 9) : deux minutes à pied, vous tombez sur le numéro 8 de la rue de Crussol. Pas de néon, juste une cabine téléphonique incrustée dans la façade. C’est votre sésame.
Mot de passe, mode d’emploi
Une fois face au combiné :
- on décroche, une voix donne un indice ;
- on compose le code secret indiqué ;
- clic : la porte s’entrouvre, bienvenue dans l’antre.
Le code change de temps à autre, histoire de garder le mystère. Un doute ? Le compte Instagram du Mobster lâche parfois des indices en story.
Réserver ou tenter le coup de poker ?
Conseil d’ami : bookez, surtout le jeudi, vendredi ou samedi, ou si vous arrivez à l’heure de pointe (20 h–22 h). La réservation se fait en quelques clics sur leur site ou via des plateformes spécialisées. Les téméraires peuvent tenter d’arriver tôt, vers 18 h 30–19 h : les chances de trouver deux tabourets libres sont alors bien meilleures.
Côté horaires, comptez généralement une ouverture en fin d’après-midi jusqu’à 1 h ou 2 h (vérifiez tout de même le soir même).
Tenue, timing et accessibilité
Pas de dress code gravé dans le marbre, mais le lieu inspire le smart casual. Autrement dit : jean propre, chemise, blazer, petite robe, baskets correctes… Un chapeau feutre ou des bretelles pour clin d’œil rétro, pourquoi pas. Pour esquiver la queue :
- privilégiez le début de semaine ou l’horaire d’ouverture ;
- venez à deux ou trois, c’est plus simple ;
- et surtout, soyez à l’heure si vous avez réservé.
Accès PMR : la fameuse cabine et l’escalier menant au sous-sol peuvent compliquer la venue des personnes à mobilité réduite. Un coup de fil préalable au bar reste la meilleure option pour s’organiser.
3. À la carte : que sirote-t-on et à quel prix ?
Les stars du shaker
Le Mobster revendique une vraie passion pour la mixologie. Attendez-vous à des créations évolutives inspirées de la Prohibition. Parmi les chouchous récurrents :
- Bee’s Knees : gin, basilic, citron, menthe, sirop de miel – frais, légèrement sucré, parfait pour commencer ;
- Présidente : rhum brun, Lillet, fraise, Grand Marnier, vanille, zeste d’orange – plus rond, fruité, presque dessert ;
- quelques potions “mafia style” aux nuances d’épices et de bitters, souvent rebaptisées en clin d’œil aux grandes familles italo-américaines.
Indécis ? Décrivez vos goûts : les bartenders adorent improviser un sur-mesure.
Sans alcool ou vegan ? Aucun souci
Les adeptes de mocktails trouveront plusieurs recettes maison à base de jus frais et d’herbes. Mentionnez vos contraintes alimentaires : on peut remplacer le miel, éviter les œufs ou le lactose sans problème. Pour grignoter, la maison propose surtout charcuteries et fromages ; les options 100 % végétales restent limitées, mieux vaut se renseigner avant.
Tarifs et éventuels bons plans
Côté porte-monnaie, on est dans la moyenne haute des bars à cocktails de la capitale :
- Signature : 12 € à 16 €
- Mocktails : 8 € à 10 €
- Bières ou verres de vin : 6 € à 9 €
- Planches à partager : 12 € à 20 €
Parfois un happy hour éclaire la première partie de soirée, mais rien d’automatique. Renseignez-vous avant de filer.
Bref, deux cocktails chacun et une planche à picorer : tablez sur 30 € tout compris, un peu plus si vous vous laissez tenter par un troisième verre.
4. Ce qu’en disent vraiment les clients
Notes et ressentis en ligne
Sur Google, le compteur oscille autour de 4,4 – 4,7/5 selon les mois, alimenté par plusieurs centaines d’avis. Les photos pleuvent : cabine téléphonique, verres sophistiqués, jeu d’ombres et de lumières… Un rapide tour sur Instagram ou TripAdvisor finit de prendre la température en temps réel.
Ce qui séduit le plus
Dans les commentaires, trois points reviennent sans cesse :
- le rituel de l’entrée secrète, fun et original ;
- l’ambiance jazzy élégante, idéale pour décrocher du quotidien ;
- des cocktails pointus, servis par un staff passionné et de bon conseil.
Nombreux sont ceux qui classent le Mobster parmi les meilleurs speakeasies parisiens.
Les bémols (et comment les contourner)
Tout n’est pas parfait – voici ce qui cloche parfois :
- files d’attente interminables aux heures de pointe ;
- quelques places assises seulement : on finit debout ;
- niveau sonore qui grimpe après 22 h ;
- addition salée pour les budgets serrés.
Nos parades : réservez pour 19 h 30, préférez les soirs creux, venez en petit comité et laissez-vous guider par le barman pour un drink à votre image.
Côté photos, un simple smartphone suffit ; évitez le flash façon plein-phare et tout devrait bien se passer.
5. Cinq autres repaires à explorer dans la capitale
Parce qu’on ne se nourrit pas d’un seul secret, voici quelques adresses à dégainer si le Mobster affiche complet – ou pour prolonger la nuit.
Selon l’humeur et le budget
- Lavomatic (10e) – on traverse une fausse machine à laver pour accéder à un étage pop et coloré. Cocktails inventifs, prix un brin plus doux.
- Moonshiner (11e) – on passe la chambre froide d’une pizzeria et hop, plongée dans les années 30. Amoureux de whisky, foncez.
- Le Syndicat (10e) – façade décrépite, cœur qui bat pour les spiritueux français. Ambiance street, clientèle très mélangée.
- Little Red Door (3e) – pas totalement planqué mais esprit speakeasy, mixologie haut vol, tarifs un cran au-dessus.
- Candelaria (3e) – on commande un taco, puis on file derrière la porte pour siroter des créations pointues dans un joyeux brouhaha.
Envie de flirter ou de chiller ?
Le Mobster fait un excellent spot de premier rendez-vous – l’effet “cabine téléphonique” brise la glace à coup sûr. Pour un terrain de drague plus effervescent, misez sur Le Syndicat ou les bars de Pigalle. Besoin d’une atmosphère ultra-posée ? Little Red Door ou Moonshiner tôt en soirée cochent la case douceur.
Un itinéraire « Full Speakeasy »
On dégaine son pass métro ou on commande un VTC, et c’est parti pour un tour :
- 19 h – Moonshiner, cocktail d’ouverture et notes de swing.
- 21 h – Mobster Bar, passage éclair dans la cabine, deux verres mafieux.
- 23 h – Lavomatic, décors acidulés et ambiance plus festive pour terminer la nuit.
Le verdict : doit-on y aller ?
Entrée planquée, code secret, jazz feutré et verres léchés : le Mobster Bar compense largement son addition par une expérience qu’on n’oublie pas de sitôt. Si les bars cachés vous amusent et que vous aimez les cocktails bien ficelés, prévoyez-y un passage – idéalement en réservant et en arrivant tôt. Vous aurez ainsi tout le loisir de siroter votre Bee’s Knees, d’échanger deux mots avec le barman et, pourquoi pas, d’enchaîner sur un autre speakeasy dans la foulée.
Alors, prêt·e à décrocher ce téléphone rouge et à plonger dans l’underground parisien ? À vous de jouer !
Questions fréquentes sur le Mobster Bar Paris
Comment entrer au Mobster Bar Paris ?
Pour entrer, rendez-vous au 8 rue de Crussol. Décrochez le téléphone dans la cabine, suivez les instructions pour obtenir le code secret, puis entrez. Le code peut changer, alors vérifiez leur Instagram pour des indices.
Quels sont les avis sur le Mobster Bar Paris ?
Les avis sont très positifs : les visiteurs apprécient l’ambiance immersive, les cocktails raffinés et le concept de speakeasy. Certains mentionnent une forte affluence le week-end, d’où l’importance de réserver.
Quel bar pour draguer à Paris ?
Le Mobster Bar est idéal pour une ambiance feutrée et propice aux rencontres. Avec ses lumières tamisées et ses cocktails sophistiqués, il attire un public chic et détendu, parfait pour socialiser.
Quels sont les meilleurs bars secrets à Paris ?
Parmi les meilleurs bars secrets, on trouve le Mobster Bar, Moonshiner et Lavomatic. Ces speakeasies offrent des expériences uniques avec des entrées cachées et des ambiances originales.
Quels cocktails essayer au Mobster Bar Paris ?
Essayez le Bee’s Knees (gin, miel, citron) pour une touche fraîche et sucrée, ou le Présidente (rhum, fraise, vanille) pour un cocktail plus rond et fruité. Les bartenders peuvent aussi créer un cocktail sur-mesure selon vos goûts.
Faut-il réserver pour aller au Mobster Bar Paris ?
Il est fortement conseillé de réserver, surtout en fin de semaine entre 20 h et 22 h. Les réservations se font en ligne ou via des plateformes spécialisées. Arriver tôt peut aussi augmenter vos chances d’avoir une place.