On l’a longtemps considéré comme LE repaire gourmand du 9e. Avec sa salle chaleureuse, ses produits de première fraîcheur et sa carte pleine de trouvailles, Pipalottes La Table incarnait la bistronomie de quartier par excellence. L’établissement a beau avoir tiré le rideau pour de bon, son nom reste sur toutes les lèvres. Besoin d’un récap’ détaillé ou de pistes pour retrouver son esprit dans le coin ? Suivez le guide.
1. Histoire et concept des Pipalottes La Table
L’origine familiale du bistrot
Au départ, Les Pipalottes n’était qu’une épicerie de quartier comme on les aime. Ouverte dans les années 1990, elle s’est vite transformée en petite table pour les voisins curieux. En 2019, changement de cap : Maximilien Dieupart reprend la maison paternelle, épaulé par sa compagne Carole et leur ami de toujours, le chef Thomas Cherbit. Ensemble, ils font passer l’adresse de l’épicerie-sandwichs à la bistronomie nouvelle génération, sans renier l’âme familiale.
La philosophie « fait maison » et produits de saison
Ici, rien ne sortait du congélateur. La règle d’or ? Des produits frais, de saison, travaillés sur place. Résultat : une carte courte, renouvelée au gré des récoltes et des arrivages – légumes du moment rôtis ou crus, viandes et poissons fournis par des producteurs français, desserts signés par une cheffe pâtissière aguerrie.
Visuellement, les assiettes jouaient la carte du détail, héritage des maisons étoilées où le chef et la pâtissière – passés par Le Pré Catelan et Lasserre – ont fait leurs classes. Bref, la précision d’un gastro, l’ambiance décontractée d’un bistrot.
L’évolution vers la bistronomie moderne
Année après année, la petite table s’est hissée au rang d’incontournable bistronomique du quartier. Entre brasserie tradi et gastro, on y retrouvait :
- des recettes inventives mais lisibles,
- des plats « cocoon » comme le célèbre coquillotto à la truffe et lard fumé,
- un décor rétro-chic, loin des clichés du bistrot poussiéreux.
De quoi séduire voisins, habitués et curieux en goguette, tous en quête d’un restaurant convivial à Paris au rapport qualité-prix irréprochable.
2. Carte, menus et spécialités à ne pas manquer
Menu du jour et inspirations du chef
La maison vivait au rythme d’une carte volontairement ramassée, complétée par quelques idées griffonnées à la craie. Souvenez-vous :
- Entrées : velouté de champignons des bois au gingembre, stracciatella à la truffe, foie gras de canard…
- Plats : cabillaud poché au curry, poireau brûlé, suprême de volaille en salade, joue de bœuf confite et son céleri-rave au comté.
- Et bien sûr, l’inoubliable coquillotto à la truffe et lard fumé, souvent réclamé à cor et à cri.
Au déjeuner, la formule faisait l’unanimité : comptez environ 22 € pour entrée-plat ou plat-dessert, 27 € pour le trio complet. Difficile de faire mieux dans le quartier.
Brunch du dimanche et formules week-end
Le week-end, place au fameux brunch à volonté. Vous vous souvenez du ballet de panières de viennoiseries, d’œufs à la coque, de plats chauds de saison, d’un défilé de douceurs sucrées ? Voilà qui attirait familles, bandes de copains et touristes de passage. Nul besoin de se ruiner non plus : le tarif restait raisonnable pour un brunch à Paris 9.
Et les végétariens dans tout ça ?
On l’ignore souvent, mais la maison soignait aussi les régimes particuliers. Oui, il y avait des options végétariennes et sans gluten – salades créatives, veloutés, poissons ou viandes sans farine, panna cotta légère… De quoi contenter tous les convives.
Côté plaisirs sucrés, la cheffe pâtissière Sarah Travier proposait ses pépites : Paris-Brest, pavlova aux marrons, rocher chocolat ou encore panna cotta. Cerise sur le gâteau, on pouvait repartir avec ces douceurs en poussant la porte de l’épicerie Les Pipalottes à deux pas.
3. L’expérience sur place : ambiance, service, décor
Une salle rétro-chic qui respirait le bois et la bonne humeur
En franchissant le pas de la porte, on retrouvait un joli mélange : bois clair, banquettes moelleuses, objets vintage. Loin du bruit de la rue, la salle offrait une parenthèse cosy, idéale pour un dîner à deux ou un déjeuner entre collègues.
Service aux petits soins
Les commentaires concordent : l’équipe savait accueillir. Sourires sincères, conseils précis sur la carte, tempo bien calé même lorsque la maison affichait complet – un équilibre subtil entre efficacité et chaleur humaine.
Et côté cave ?
La sélection de vins français faisait mouche. Plutôt cabillaud au curry ? On glissait vers un blanc vif du Val de Loire. Fan de truffe ? Un rouge léger, type Pinot noir, suffisait à sublimer le fameux coquillotto. Les amateurs de douceurs terminaient sur une bulle ou un moelleux, guidés par un personnel de bon conseil.
4. Infos pratiques : adresse, accès, réservation
Mais où était donc Pipalottes La Table ?
L’adresse trônait dans le 9e arrondissement, à deux pas des théâtres et des grands magasins. Aujourd’hui, la mention « définitivement fermé » fleurit sur tous les guides. Dommage ? Oui. Irrémédiable ? Pas forcément : le secteur compris entre Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Trinité – d’Estienne d’Orves et Pigalle regorge d’autres pépites à découvrir.
Venir en toute simplicité
Métros (2, 7, 12, 13), bus en pagaille, parkings des Grands Magasins : le quartier est un carrefour. Le meilleur plan reste encore de flâner à pied pour dénicher la prochaine table coup de cœur.
Horaires et moments prisés
À son apogée, l’établissement tournait midi et soir, sept jours sur sept, avec un brunch dominical qui ne désemplissait pas. Envie d’une adresse de substitution ? Misez sur la réservation, surtout le jeudi-vendredi soir et le dimanche matin.
Réserver, privatiser, comment faire ?
Pipalottes La Table acceptait les coups de fil, les clics sur TheFork ou un petit mail pour les grands groupes. Aujourd’hui, le même réflexe s’impose pour les tables voisines : anticipez de 3 à 5 jours un samedi soir, et contactez directement l’équipe pour vos repas de groupe ou événements privés.
5. Tarifs et rapport qualité-prix
Combien fallait-il prévoir ?
Ni luxueux ni cheap : Pipalottes naviguait dans la bonne moyenne bistronomique.
- Entrées : 12 € à 19 €
- Plats : 19 € à 26 €
- Desserts : autour de 9 €
- Menu déjeuner (E+P ou P+D) : ± 22 €
- Menu complet : ± 27 €
Dans le 9e, peu faisaient mieux, surtout à ce niveau de qualité.
Face à la concurrence
Pour situer : un repas bistronomique dans le quartier tourne souvent autour de 25-35 € le midi, 40-60 € le soir. Pipalottes se classait clairement dans le bas de cette fourchette, d’où son étiquette de valeur sûre.
Quelques astuces budget
Les bons réflexes ne changent pas :
- Miser sur les formules déjeuner.
- Partager entrée ou dessert le soir pour garder une addition sage.
- Opter pour un verre ou une carafe plutôt qu’une bouteille complète.
- Guetter les promos TheFork ou autres plateformes.
6. Avis clients et expériences partagées
Des étoiles plein les yeux (et les écrans)
Sur Google, TripAdvisor ou TheFork, la note oscillait fréquemment entre 4 et 4,5/5. Un beau score, fruit de commentaires élogieux : cuisine maison, décor soigné, équipe adorable, tarifs raisonnables… Que demander de plus ?
Ce que l’on retenait surtout
• Une carte inventive pour un bistrot de quartier.
• Des desserts signature à tomber.
• L’ambiance, cosy sans chichis.
• Le petit plus : l’épicerie fine pour prolonger le plaisir à la maison.
Et les bémols ?
Un brouhaha un peu trop présent aux heures de pointe, une salle vite pleine, quelques longueurs les soirs de grosse affluence… Rien de rédhibitoire, mais mieux valait réserver.
7. Pipalottes La Table aujourd’hui : fermeture et pistes de rechange
Rideau tiré, souvenirs intacts
C’est désormais officiel : Les Pipalottes La Table ont baissé le rideau. Pourtant, le nom continue de revenir dans les recherches, preuve de l’empreinte laissée dans le 9e.
Envie de privatiser un lieu chaleureux ?
À l’époque, l’adresse se prêtait à merveille aux repas de groupe, brunchs familiaux ou événements pro. Aujourd’hui, cap sur les bistrots contemporains de Saint-Georges ou Pigalle, ou sur les petites caves à manger qui acceptent les privatisations.
Retrouver l’« esprit Pipalottes »
Comment prolonger la magie ? Posez-vous quelques questions : la cuisine est-elle vraiment maison ? La carte change-t-elle avec les saisons ? Les avis récents sont-ils au beau fixe ? L’accueil est-il réputé chaleureux ? Cochez ces cases et vous tenez sans doute votre nouveau QG.
Conclusion : que reste-t-il des Pipalottes La Table ?
Des souvenirs savoureux et un modèle à suivre. Ce joyau bistronomique du 9e a démontré qu’on pouvait marier convivialité de quartier, produits irréprochables et dressages soignés sans faire exploser l’addition. Même fermé, il inspire encore les jeunes tables des environs.
Alors, où réserver ce soir ? Cherchez la cuisine de marché, les desserts maison et surtout cet accueil simple et sincère qui faisait la force des Pipalottes. Et souvenez-vous : les bonnes adresses partent vite — un petit coup de fil ou une réservation en ligne vous éviteront bien des déconvenues.
Questions fréquentes sur Pipalottes La Table
Qu’est-ce que Pipalottes La Table ?
Pipalottes La Table était un bistrot bistronomique situé dans le 9e arrondissement de Paris. Connu pour ses plats faits maison et ses produits de saison, il combinait convivialité et cuisine inventive avant sa fermeture définitive.
Pourquoi Pipalottes La Table a-t-il fermé ?
Pipalottes La Table a fermé ses portes définitivement après plusieurs années d’activité. Bien que les raisons exactes ne soient pas publiques, l’établissement reste dans les mémoires pour son ambiance chaleureuse et sa cuisine de qualité.
Quels étaient les plats emblématiques de Pipalottes La Table ?
Les plats emblématiques incluaient le coquillotto à la truffe et lard fumé, le velouté de champignons au gingembre, et le cabillaud poché au curry. La carte évoluait au fil des saisons pour garantir fraîcheur et créativité.
Pipalottes La Table proposait-il des options végétariennes ?
Oui, Pipalottes La Table proposait des options végétariennes et sans gluten, comme des salades créatives, des veloutés et des desserts légers, pour satisfaire tous les régimes alimentaires.
Quelle était l’ambiance de Pipalottes La Table ?
L’ambiance de Pipalottes La Table était rétro-chic, avec une salle cosy mêlant bois clair, banquettes moelleuses et objets vintage. Idéal pour un dîner intime ou un déjeuner convivial.
Pipalottes La Table proposait-il un brunch ?
Oui, Pipalottes La Table proposait un brunch à volonté le week-end, avec viennoiseries, œufs, plats chauds de saison et desserts variés, attirant familles et groupes d’amis.